La nouvelle saison de F1, qui s’ouvre ce week-end en Australie, s’annonce plus disputée entre Mercedes et Ferrari. C’est bien sûr l’enjeu principal, mais pas le seul, notamment pour les Français avec Pierre Gasly, Romain Grosjean et Renault.

Les favoris

A priori, la bonne nouvelle des essais hivernaux, c’est qu’on devrait assister à un rapprochement de Ferrari par rapport à Mercedes. La Scuderia a été clairement la plus en vue à Barcelone, même si Lewis Hamilton s’est rapproché sur la fin. S’il faut toujours pondérer les enseignements de ces roulages de février, Ferrari devrait tout de même revenir au premier plan si elle règle ses soucis de fiabilité. On suivra de près Charles Leclerc, le nouvel équipier de Sebastian Vettel, dont on risque de rappeler (et regretter) souvent qu’il est de nationalité monégasque et non française…

Les Français

Heureusement, il n’y a pas que Leclerc. Mais Pierre Gasly et Romain Grosjean, sauf miracle, n’auront pas les mêmes résultats. En vertu des essais de Barcelone et de la tendance globale, on peut espérer que les deux Tricolores se mêlent régulièrement à la lutte pour les points, Gasly pouvant même espérer quelques tops 5 avec Red Bull. Si la F1 française a perdu Esteban Ocon en tant que titulaire, ce dernier étant désormais pilote d’essai pour Mercedes, on peut croire en un regain de forme pour l’écurie Renault. Menée par Daniel Ricciardo (qui a donc laissé son baquet chez Red Bull à Gasly), l’équipe française semble elle aussi une candidate solide aux points, plus encore que l’an passé.

Les changements

Il y en a un certain nombre. Le plus évident, toujours dans l’idée de la FIA d’essayer de rendre ses championnats plus spectaculaires, est celui qui offrira un point au meilleur tour en course, autant au pilote qu’à son équipe. C’est le retour d’une règle qui était appliquée de 1950 à 1959. Seule condition: que le pilote en question termine dans les 10 premiers du Grand Prix, donc déjà dans les points. Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais admettons que ça puisse jouer dans les calculs lors d’un duel au couteau à Abu Dhabi, le 1er décembre… En revanche, une fois n’est pas coutume, le calendrier sera strictement identique à celui de la saison 2018, avec les 21 mêmes Grands Prix.

On note bien sûr la curiosité Alfa Romeo, de retour en F1 en tant que constructeur après 34 ans d’absence (dernière saison en 1985). L’équipe italienne remplace Sauber, qu’elle motorisait l’an passé, et on suivra de près les performances d’un certain Kimi Räikkönen à son volant. La perte du Finlandais, en plus de celle de Fernando Alonso – qui quitte McLaren, dont on attend des progrès – aurait été dure pour les nostalgiques, qui apprécieront aussi le retour de Robert Kubica chez Williams (sa dernière saison datait de 2011). Pour le reste, rappelons que Red Bull est motorisé par Honda après 12 ans avec Renault. Enfin, seulement deux duos sont reconduits par rapport à la saison dernière, chez Mercedes (Lewis Hamilton et Valtteri Bottas) et Haas (Kevin Magnussen et Grosjean).

http://www.sports.fr/f1/articles/a-quoi-s-attendre-pour-la-saison-2019-2417921/

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