A 22 ans, Malcom a déjà beaucoup voyagé entre la Brésil, son pays natal, la France, où il a joué à Bordeaux (2016-2018), l’Espagne avec le Barça (2018-19) et désormais la Russie avec le Zanith Saint-Pétersbourg. L’ailier a pu noter une différence d’approche selon la manière de vivre le football selon les endroits.

« Au Brésil, les gens aiment le football »

« Au Brésil, les gens aiment le football, a-t-il déclaré dans une interview  à Marca. En France, les gens commencent à le comprendre. En Espagne, les fans aiment aussi le football. En Russie, après la Coupe du monde, les gens aiment le football. Ça me plait. Quand je suis au stade, les gens sont à fond. Je me sens parfois comme au Brésil sur la manière dont les gens crient et chantent. Je savais déjà que venir au Zénith était un peu compliqué car il y a plus de pression avec les fans et les gens aiment beaucoup le football. »

Le Brésilien assure avoir gardé « les pieds sur terre » malgré le prix de son transfert qui en fait l’un des joueurs les plus chers de l’histoire du club (40 millions d’euros). Il ne regrette pas non plus son aventure un peu compliquée au Barça. « Je ne me suis jamais senti incompris, a-t-il assuré. Je suis parti en bons termes de Barcelone. Je voulais simplement jouer au football, tous les joueurs professionnels veulent jouer. Le Zénith voulait que je joue, donc j’ai choisi le Zénith. Je suis parti sans aucun problème et je discute encore parfois avec Abidal. »

Transféré en août 2019 du Barça vers le club russe, Malcom n’a joué que deux matchs avec son équipe. Il a subi une opération à la hanche et devrait effectuer son retour à la compétition en mars.

https://rmcsport.bfmtv.com/football/malcom-estime-que-la-france-commence-a-comprendre-le-foot-1857788.html

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.